Tout cela n’a rien n’avoir avec moi

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Auteur : Monica Sabolo.

Éditions : Pocket.

Genre : contemporaine.

Nombre de page : 153.

Synopsis :

Tout cela n’a rien à voir avec moi décortique un chagrin d’amour, selon une méthode relevant de la fantaisie, de la poésie et de la science. Il se présente comme un traité académique, dont l’auteur serait à la fois le sujet et l’objet (dispositif qui révèle ses limites, ne nous le cachons pas). Alternant observations cliniques et textes lyriques, photos et correspondance, ce roman-collage est à la fois une enquête de police (les objets du quotidien sont présentés comme de pièces à conviction) et une fiction, drôle, folle, déchirante. C’est aussi le témoignage d’une obsession, le récit d’un gouffre qui se dévoile. Doucement une réalité archaïque affleure, et l’auteur glisse, comme malgré elle, vers une autre blessure pour remonter doucement vers les racines du mal. Que nous transmettent nos parents ? Leurs chagrins s’impriment-ils dans nos cellules comme une mémoire fatale ? Sommes-nous voués à revivre, encore et encore, des émotions encodées dans une région fossile de notre cerveau ? Un texte aussi gracieux que bouleversant qui inaugure peut-être un nouveau genre romanesque.

Mon avis :

J’ai beaucoup de mal à parler de ce livre et à dire si oui, ou non il m’a plût. Je dirais non au premier abord car je pense ne pas avoir compris le sens de ce roman. Peut-être que je n’ai pas assez de maturité ou que cette histoire ne pouvait tout simplement pas me toucher ? Je ne sais d’ailleurs pas si on peut parler d’une histoire… Ce livre c’est une sorte de  »dissection » de l’amour, d’une analyse des sentiments. Souvent je me suis demandée pourquoi l’auteur écrivait ça à ce moment là et pourquoi il l’écrivait tout simplement. Parfois j’ai compris le message de l’auteur mais souvent ça n’a pas été le cas… Je ne saurais donc quoi dire de ce roman si ce n’est qu’il n’y a pas assez de choses dans ce livre pour le rendre attrayant.

Si vous l’avez lu, commentez.

Merci,

Clara

Les géants

Ce livre faisait donc partie de ma liste de livre imposée pour le prix littéraire (mon article à ce sujet ici).
 .
Il respira, lentement, chercha à retrouver sa sérénité habituelle, ressac régulier de sentiments positifs. Ne plus agir en écoutant ses poings – sinon, il trahissait toutes les promesses faites à l’adulte qu’il voulait devenir.

Les géants

Auteur : Benoît Minville.

Éditions : Sarbacane (Exprim’).

Genre : contemporaine, jeunesse.

Nombre de page : 288.

Synopsis :

Ça se passe sur la Côte Basque.
Les Géants, ce sont eux : Marius, le fils, surfeur, son besoin
d’ailleurs. Auguste, le père, marin pêcheur, cramponné à
la vie qu’il s’acharne à offrir à ses enfants. La soeur, Alma,
qui veut exister dans cette famille patriarcale…
… et qui cache à tous son idylle avec Estéban, ami d’enfance
de Marius ; sa famille à lui s’accroche dans un mobilhome
à l’année. Et d’un père à l’autre, d’un fils à l’autre,
les deux clans se serrent les coudes.
Tous là, unis dans cette région brute, irréductibles.
Soudain, la vague arrive. César, le grand-père de Marius,
revient d’entre les morts ; et avec lui, de lourds secrets couvés
comme un trésor de guerre…

Mon avis :

Un bon roman que j’ai pris plaisir à lire. Ce n’est ni le roman du siècle, ni le roman parfait mais c’est une lecture agréable. Pour moi il y un gros problème dans ce livre c’est l’intrigue, il n’y en a pas, les soi-disants secrets de famille nous sont révélés dès les premiers chapitres. Pour ma part c’est les personnages qui m’ont fait aimer ce livre, ils sont tous bourré de défauts, de qualités, de rêves, de secrets. Ce livre a beaucoup de voix, une pour chacune des membres des deux familles. C’est un roman sur l’amour, la famille, les amis, la colère, les rêves… C’est frais, ça se passe sur la côte basque, ça parle de surf, de filles, de voyage, de ‘secrets’ et surtout des liens familiaux. Le vocabulaire employé par l’auteur accentue cet effet du réel, on est avec des jeunes, avec des ouvriers dans un milieu social compliqué. Je vous conseille cette lecture sans non plus vous certifier que vous en sortirez conquit. Essayez !

Merci de m’avoir lu,

Clara.

Eleanor & Park

Et quand Eleanor souriait, quelque chose se brisait à l’intérieur de lui. À chaque fois.

 Eleanor&Park

Auteur : Rainbow Rowell.

Éditions : Pocket.

Genre : contemporaine, romance.

Nombre de pages : 378.

Synopsis :

1986. Lorsque Eleanor, nouvelle au lycée, trop rousse, trop ronde, s’installe à côté de lui dans le bus scolaire, Park, garçon solitaire et secret, l’ignore poliment. Pourtant, peu à peu, les deux lycéens se rapprochent, liés par leur amour des comics et des Smiths… Et qu’importe si tout le monde au lycée harcèle Eleanor et si sa vie chez elle est un véritable enfer, Park est prêt à tout pour la sortir de là.

Mon avis :

Eleanor & Park est selon moi un des plus beaux romans qu’il m’est été donné de lire. J’avais peur en commençant ma lecture, que je sois déçue car j’en attendais beaucoup de ce roman après tout les éloges que j’avais pût lire, je ne l’ai pas été mais alors PAS. DU. TOUT. Ce que j’ai aimé par dessus-tout, c’est le fait que cette histoire soit crédible (malheureusement pas comme la plupart des romances), ce livre ne cherche pas à faire rêver je trouve, il raconte juste l’histoire d’amour entre un garçon et une fille, comme vous et moi, enfin presque. Park est le genre de garçon qui au premier abord peu paraître banal, un peu trop timide, un peu trop coincé et Eleanor est le genre de fille qui paraît vraiment décalée, un peu trop ronde, un peu trop rousse, un peu trop, tout. Mais plus on avance dans le livre, plus les personnages se livrent et plus l’auteur démontre que personne n’est banal, que personne n’est insignifiant. Voilà, ce livre c’est tout simplement une histoire d’amour, un fragment de vie, un bijoux. Et j’ai souris, pleuré, crié parce que c’est la vie, que Park est humain et que Eleanor l’est aussi énormément. J’ai adoré le fait qu’il se pose tout deux des questions, que Park est peur de l’apparence, que Eleanor ne soit pas un super héros, parce que oui, c’est la réalité. Comme dit John Green, ce livre rappelle ce que c’est que d’être fou amoureux d’une fille comme d’un livre. C’est tout simplement vrai et trop vrai pour ne pas être magnifique. Je ne sais pas comment vous dire que ce livre vaut la peine d’être lu, parce que je suis un peu chamboulée. Puis cette fin, cette fin est magnifique, tellement belle et vrai et…

Je vous encourage donc à lire ce livre qui est vraiment vraiment vraiment beau et tout ce que vous voulez. Un grand merci à l’auteure, car je suis heureuse qu’il reste encore des personnes comme ça, capable d’écrire quelque chose de beau tout en reflétant la réalité.

Merci de m’avoir lu,

Clara

Perdue et retrouvée

C’est un mensonge. Tout compte. Chaque petit bout de l’histoire. Mais nous ne pouvons pas changer le passé. Je me surprends à formuler en silence le vœu d’être la meilleure sœur qui soit – d’agir le mieux possible pour rattraper les années perdues. C’est le moins que je puisse faire.


Perdue et retrouvée

Auteur : Cat Clarke.

Éditions : Robert Laffont.

Genre : contemporaine.

Nombre de pages : 407.

Synopsis :

PERDUE

Quand Laurel Logan, 6 ans, a été kidnappée, seule sa petite sœur en a été témoin. Toute l’enfance de Faith a été façonnée par la disparition de Laurel : de la séparation de ses parents à la présence constante des médias, en passant par celle de ces soi-disant amis qui ne veulent que lui parler de sa sœur.

RETROUVÉE

Treize ans plus tard, une jeune femme est retrouvée dans le jardin de l’ancienne maison des Logan, totalement déboussolée et serrant dans ses bras l’ours en peluche avec lequel Laurel a disparu.
Laurel est enfin de retour chez elle, saine et sauve. Faith avait toujours rêvé de revoir sa sœur, sans oser vraiment croire que cela arriverait. Mais une série troublante d’événements isole Faith et la pousse à la paranoïa : ce que l’on a perdu peut-il réellement être retrouvé ?

Mon avis :

Il y a beaucoup de choses à dire sur ce livre, beaucoup de choses à dire sur l’auteur, alors je commence sans plus tarder. Ce livre je l’ai bouffé, dévoré ou tout ce que vous voulez qui indique que je l’ai lu rapidement, sans m’arrêter (jusqu’à plus de deux heures du matin…). Cat Clarke est une magicienne, sans rire, dans tout les livres que je l’ai lu d’elle (Confusion, A kiss in the dark…) elle arrive à faire monter la pression en crescendo jusqu’à ce que l’on se dise : ‘Mais purée, c’est quand que ça pète ?’. Perdue et retrouvée n’a pas échappé à la règle, je l’ai adoré. Même si la fin était un peu prévisible, le roman ne perd rien de son charme car c’est aussi agréable de découvrir que ses doutes étaient réels. A part ça, le personnage de Faith est incroyable, elle est profondément humaine et ça fait du bien. Oui elle ment, oui elle se pose des questions, oui elle est troublée parce que c’est une personne normale qui n’était pas préparée à ça. Laurel quand à elle est très angoissante, très mystérieuse, ce qui je conçois, est tout à fait normal. Perdue et retrouvée sera donc pour moi une très belle découverte que je vous encourage à lire, surtout en cette période de novembre, où le temps se prête à une lecture un petit peu angoissante comme celle-ci.

En conclusion je dirais donc qu’encore une fois, Cat Clarke a su me faire entrer dans son histoire et me laisser haletante à la fin du roman. Une très belle découverte comme à chaque fois.

Merci de m’avoir lu,

Clara