Les géants

Ce livre faisait donc partie de ma liste de livre imposée pour le prix littéraire (mon article à ce sujet ici).
 .
Il respira, lentement, chercha à retrouver sa sérénité habituelle, ressac régulier de sentiments positifs. Ne plus agir en écoutant ses poings – sinon, il trahissait toutes les promesses faites à l’adulte qu’il voulait devenir.

Les géants

Auteur : Benoît Minville.

Éditions : Sarbacane (Exprim’).

Genre : contemporaine, jeunesse.

Nombre de page : 288.

Synopsis :

Ça se passe sur la Côte Basque.
Les Géants, ce sont eux : Marius, le fils, surfeur, son besoin
d’ailleurs. Auguste, le père, marin pêcheur, cramponné à
la vie qu’il s’acharne à offrir à ses enfants. La soeur, Alma,
qui veut exister dans cette famille patriarcale…
… et qui cache à tous son idylle avec Estéban, ami d’enfance
de Marius ; sa famille à lui s’accroche dans un mobilhome
à l’année. Et d’un père à l’autre, d’un fils à l’autre,
les deux clans se serrent les coudes.
Tous là, unis dans cette région brute, irréductibles.
Soudain, la vague arrive. César, le grand-père de Marius,
revient d’entre les morts ; et avec lui, de lourds secrets couvés
comme un trésor de guerre…

Mon avis :

Un bon roman que j’ai pris plaisir à lire. Ce n’est ni le roman du siècle, ni le roman parfait mais c’est une lecture agréable. Pour moi il y un gros problème dans ce livre c’est l’intrigue, il n’y en a pas, les soi-disants secrets de famille nous sont révélés dès les premiers chapitres. Pour ma part c’est les personnages qui m’ont fait aimer ce livre, ils sont tous bourré de défauts, de qualités, de rêves, de secrets. Ce livre a beaucoup de voix, une pour chacune des membres des deux familles. C’est un roman sur l’amour, la famille, les amis, la colère, les rêves… C’est frais, ça se passe sur la côte basque, ça parle de surf, de filles, de voyage, de ‘secrets’ et surtout des liens familiaux. Le vocabulaire employé par l’auteur accentue cet effet du réel, on est avec des jeunes, avec des ouvriers dans un milieu social compliqué. Je vous conseille cette lecture sans non plus vous certifier que vous en sortirez conquit. Essayez !

Merci de m’avoir lu,

Clara.