Justice pour Louie Sam

Ce livre faisait donc partie de ma liste de livre imposée pour le prix littéraire (mon article à ce sujet ici).

9782364745087

Auteur : Elizabeth Stewart.

Éditions : Thierry Magnier (romans adolescents).

Genre : jeunesse, historique.

Nombre de page : 320.

Synopsis :

Fin du XIXe siècle, paysage aride du nord des États–Unis.
Un matin en allant à l’école, les enfants Gillies découvrent dans une maison en feu, le corps sans vie de leur voisin. Sans enquête, le coupable est aussitôt désigné : Louie Sam, un jeune Indien, qui a été vu dans les parages.
Dans cette cité de colons, situé à la frontière entre les États-Unis et le Canada, les relations avec les Indiens natifs sont encore difficiles. Les communautés ne se mélangent pas.
Les hommes du village décident de rendre justice eux mêmes. Ils organisent une chasse à l’homme pour capturer l’adolescent.
Mais George, l’aîné des Gillies comprend vite que la vérité n’est pas aussi simple, des incohérences sont très vite mises à jour et il décide de mener sa propre enquête. George, du haut de ses quinze ans, pose des questions, trop de questions. Pourtant si Louie Sam n’est pas coupable, qui l’est ? Et dans cette société si fermée, à qui profite le crime ?

Mon avis :

Une bonne lecture qui nous fait voyager à travers le temps et à travers l’histoire. Cette histoire est inspiré de faits réels, elle est donc encore plus touchante et bouleversante. Je ne suis pas fan de la plume de l’auteur, mais les émotions sont au rendez-vous donc c’est ce qui compte. C’est une traversé de l’Amérique qui nous permet de faire la rencontre de personnages historiques, humains et attachants. C’est une histoire qui nous permet aussi d’être plonger dans une époque raciste, ou les différences entre indiens et colons étaient plus que présentes. C’est une belle histoire, avec au fond une belle morale.

Merci,

Clara.

Douze ans, sept mois et onze jours

Ce livre faisait donc partie de ma liste de livre imposée pour le prix littéraire (mon article à ce sujet ici).

Papa te protège pour mieux t’abandonner, mon enfant.

Douze ans

Auteur : Lorris Murail.

Éditions : Pocket.

Genre : jeunesse.

Nombre de page : 304.

Synopsis :

Une cabane perdue dans les forêts du Maine. C’est là que Walden est abandonné par son père. À partir de maintenant, le garçon va devoir se débrouiller pour survivre dans les bois. Avec pour seule richesse quelques boîtes de conserve, un livre de Thoreau et une carabine. À la fin de chaque journée, Walden note son âge sur une écorce de rondin. Douze ans, sept mois et quatre jours, au moment ou commence son apprentissage pour le moins étrange…

Mon avis :

Une lecture ennuyeuse, que j’aurais abandonne des le départ si je n’étais pas obligée de continuer. Pour moi ce roman n’a pas de sens, pas que l’écriture soit mauvaise ou que les personnages soit détestable, non ! Il n’a juste aucun sens. On nous dit que Walden, le petit garçon de douze ans (je le rappelle) qui est abandonné par son père dans une forêt et très peureux, mais au court du roman, notre petit bout de chou va se balader seul en forêt, se rendre dans des lieux… bref, je ne vais pas trop en dire, mais la description du garçon ne colle pas du tout avec les actions du personnages. Puis qu’on se le dise, un petit garçon de douze ans, laissé seul en forêt panique un peu, lui non, il attend juste son père… Puis par le suite l’histoire vire dans des extrêmes…

Pour moi ce sera donc une grosse déception, vu que j’en attendais pas mal de ce roman pour le prix.

Merci,

Clara.

Petite paranthèse : En ce moment j’ai un peu de mal à lire, je suis désolée si il n’y a pas beaucoup d’articles mais je fais une sorte de panne de lecture…  

Les géants

Ce livre faisait donc partie de ma liste de livre imposée pour le prix littéraire (mon article à ce sujet ici).
 .
Il respira, lentement, chercha à retrouver sa sérénité habituelle, ressac régulier de sentiments positifs. Ne plus agir en écoutant ses poings – sinon, il trahissait toutes les promesses faites à l’adulte qu’il voulait devenir.

Les géants

Auteur : Benoît Minville.

Éditions : Sarbacane (Exprim’).

Genre : contemporaine, jeunesse.

Nombre de page : 288.

Synopsis :

Ça se passe sur la Côte Basque.
Les Géants, ce sont eux : Marius, le fils, surfeur, son besoin
d’ailleurs. Auguste, le père, marin pêcheur, cramponné à
la vie qu’il s’acharne à offrir à ses enfants. La soeur, Alma,
qui veut exister dans cette famille patriarcale…
… et qui cache à tous son idylle avec Estéban, ami d’enfance
de Marius ; sa famille à lui s’accroche dans un mobilhome
à l’année. Et d’un père à l’autre, d’un fils à l’autre,
les deux clans se serrent les coudes.
Tous là, unis dans cette région brute, irréductibles.
Soudain, la vague arrive. César, le grand-père de Marius,
revient d’entre les morts ; et avec lui, de lourds secrets couvés
comme un trésor de guerre…

Mon avis :

Un bon roman que j’ai pris plaisir à lire. Ce n’est ni le roman du siècle, ni le roman parfait mais c’est une lecture agréable. Pour moi il y un gros problème dans ce livre c’est l’intrigue, il n’y en a pas, les soi-disants secrets de famille nous sont révélés dès les premiers chapitres. Pour ma part c’est les personnages qui m’ont fait aimer ce livre, ils sont tous bourré de défauts, de qualités, de rêves, de secrets. Ce livre a beaucoup de voix, une pour chacune des membres des deux familles. C’est un roman sur l’amour, la famille, les amis, la colère, les rêves… C’est frais, ça se passe sur la côte basque, ça parle de surf, de filles, de voyage, de ‘secrets’ et surtout des liens familiaux. Le vocabulaire employé par l’auteur accentue cet effet du réel, on est avec des jeunes, avec des ouvriers dans un milieu social compliqué. Je vous conseille cette lecture sans non plus vous certifier que vous en sortirez conquit. Essayez !

Merci de m’avoir lu,

Clara.

Tous les héros s’appellent Phénix

Ce livre faisait donc partie de ma liste de livre imposée pour le prix littéraire (mon article à ce sujet ici).

Il est bien loin, le temps des forêts-noires et des sourires spontanés.

Avoir peur d’une ombre, je ne connais rien de plus pitoyable.

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Auteur : Nastasia Rugani.

Éditions : L’école des loisirs.

Genre : Drame, jeunesse.

Nombre de pages : 206.

Synopsis :

Lorsque Phénix et sa petite soeur Sacha se font raccompagner par le professeur d’anglais, elles n’imaginent pas que celui-ci va également séduire leur mère. Bien vite, elles se rendent compte que l’homme est un peu trop strict et autoritaire, parfois dur et cassant sans raison…

Mon avis :

Un roman qui chamboule le coeur, qui retourne la tête. Un roman fort et puissant, écrit d’une telle manière que rien ne manque et que rien n’est en trop. Une histoire de vie, une morale, quelque chose de réaliste qui touche le coeur. J’ai tout simplement adoré ce livre, plus encore même. Les personnages sont originaux, drôles et à la fois tellement forts.  »Tous les héros s’appellent Phénix » c’est le genre de livre qui mérite d’être connu, qui mérite d’être lu. Ce livre touche à un sujet tabou et en parle avec force et justesse.

Ce livre c’est tout simplement une pépite, que je suis bien heureuse d’avoir lu. J’encourage tout le monde à le lire et à me dire par la suite ce qu’il en pense..

Je perds mes mots tellement il m’a marqué, je ne sais plus quoi lire après ça, je suis chamboulée…

Merci de m’avoir lu,

Clara.

Un océan d’amour

Cette bande-déssinée faisait donc partie de ma liste de livre imposée pour le prix littéraire (mon article à ce sujet ici).

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Auteur : Grégory Panaccione et Wilfrid Lupano.

Éditions : Delcourt (mirages).

Genre : Bande-déssinée, Aventure.

Nombre de pages : 224.

Synopsis :

Chaque matin, Monsieur part pêcher au large des côtes bretonnes. Mais ce jour-là, c’est lui qui est pêché par un effrayant bateau-usine. Pendant ce temps, Madame attend. Sourde aux complaintes des bigoudènes, convaincue que son homme est en vie, elle part à sa recherche. C’est le début d’un périlleux chassé-croisé, sur un océan dans tous ses états. Une histoire muette avec moult mouettes.

Mon avis :

Un véritable coup de coeur ! Un des principes fondamental de cette BD est que celle-ci n’a pas de bulles à lire. Les actions des personnages sont très détaillés mais c’est un peu nous qui construisons l’histoire. J’ai vraiment adoré ce concept qui fait que chaque personne peut interpréter la BD de manière très différentes. Les personnages quant à eux sont à mourir de rire, tout comme l’histoire. C’est vraiment une très très belle découverte que je vous conseille de tout coeur.

Le livre objet en lui même est aussi très beau, la couverture est magnifique et les 200 pages (environs) sont garanti 100 pour 100 fou rire. Bravo !

Une petit extrait de page pour vous donner envie :

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Le prix inter-lycéens de lecture à Talence, je vous en parle enfin !

Bon bon bon, par où commencer ? Ma classe de seconde participe donc à un projet appelé le prix inter-lycéens de lecture à Talence. Ce prix, consiste à lire six livres et six bandes-déssinées (d’une liste imposée) et à élire par la suite le meilleur livre, et la meilleure BD. Nous sommes donc trois lycées à participer à ce projet ! Question livres, ceux-ci sont destinés aux jeunes adultes et aux adolescents et ont l’air d’être absolument super, quant aux BD, celles-ci sont plus adultes et ont l’air encore une fois, d’être vraiment bien. Nous avons un temps limité pour finir nos lectures, mais pas d’ordre imposé, fin mars, nous devons avoir fini de lire les livres et les BD. Cela n’influe en rien sur mes lectures  »personnelles » et ma P.A.L. de l’automne, pas de soucis.

Bon, le suspens touche à sa fin (ahah), voici la liste de livres et de BD que j’ai à lire…

LIVRES :

  • Tous les héros s’appellent Phénix, de Rugani Nastasia.
  • Justice pour Louis Sam, de Stewart Elisabeth.
  • #bleue, de Hinckel Florence.
  • Douze ans, sept mois et onze jours, de Murail Lorris.
  • Indomptables, de Arnaud Philippe.
  • Les géants, de Benoit Minville.

LES BD :

  • Buffalo runner, de Tiburge Oger.
  • Yallah bye, de Kyungeun Park.
  • Un océan d’amour, de Lupano Wilfrid.
  • Vertige de Quito, de Didier Tronchet.
  • La faute au midi, de Jean-Yves Le Naour.
  • Merci, de Zidrou et Monin.

Voilà, merci à vous !